Réseaux nazis toujours actifs
L’extrême droite s’emploie depuis des années à montrer une image de respectabilité, de normalité. Elle nie des liens avec des réseaux nazis et autres nostalgiques de
l’époque nazie. Qu’en est-il ?
Partout dans les pays d’Europe, en Amérique du Nord ou du Sud, en Asie, des partis, des mouvements d’extrême droite montent en puissance et arrivent au pouvoir.
Le Chili a élu, ce 14/12/2025, un président
d'extrême droite, José Antonio Kast. Il est le fils de Michael
Martin Kast, membre du parti nazi, et officier
de la Wehrmacht ayant émigré au Chili à la
fin de la 2ème guerre mondiale.
Un choc dans ce pays où d’anciens nazis ont torturé et assassiné les opposants à Pinochet.
L’Amérique latine servit après 1945 de refuge à d’anciens serviteurs d’Hitler. Ces derniers offrirent leurs « services » à de nombreux régimes dictatoriaux et pratiquèrent tortures et assassinats sous l’œil bienveillant de l’Occident.
Ces criminels eurent également l’occasion de tisser des réseaux d’extrême droite internationaux qui sont encore à l’œuvre dans le monde aujourd’hui et que s’emploient à nier les partis d’Extrême droite.
La conférence-débat que nous vous proposons vise à nous informer, à prendre conscience de cette réalité qui est passée au second plan des réflexions sur l’Extrême Droite et à réfléchir ensemble pour que mémoire et vigilance soient les armes contre l’impunité et pour renforcer la démocratie.