Comment expliquer la montée de l’extrême-droite dans les pays européens et sur d’autres continents?
Une part parfois importante de la population affiche sans honte son soutien au racisme, aux discriminations, au sexisme, au négationnisme, à un nationalisme extrême, à l’islamophobie, à l’homophobie.
L’espace démocratique se réduit. Les droits humains, les syndicats, les mouvements de la société civile sont stigmatisés et menacés. La séparation des pouvoirs s’effrite de manière significative dans certains pays.
Des choses qui nous paraissaient jusqu’il y a peu évidentes telles que les connaissances scientifiques, la raison, les conquêtes comme la sécurité sociale, les droits démocratiques, les droits des femmes, l’universalité des services publics, sont remises en question. L’individualisme, les inégalités et la division s’amplifient. La haine et la violence contaminent insidieusement le débat public et le corps social en général, … comme dans les années trente.
Comment répondre à une banalisation, une rhétorique et une normalisation des thèmes , discours et modes de communication de l’extrême-droite ?
L’absence de parti fasciste en Wallonie signifie-t’elle que les francophones de Belgique sont imperméables aux idées de l’extrême-droite ?
Quelle lutte contre l’extrême-droite en 2026 ?